ROMANS
Des romans de facture classique qui manifestent un cri, qu’il soit de révolte (Laissez-moi parler !) ou de beauté (Un printemps d’éternité)
Des romans qui touchent à l’étrange (Anaérobiose, Composition de l’atmosphère)
Des romans qui opèrent une révolution de l’écriture (Fait divers, description d’un messie)
Des romans dont l’intention ne dit pas son nom (Le son de la mer)
Ainsi se tisse et se défait l’histoire de nos histoires…
Le destin rôde au Pressoir, une vaste demeure de Montfort l'Amaury dans laquelle vivent les Moreau : Madeleine, une grande actrice, Paul, un architecte célèbre, Ludovic, précepteur de leurs deux enfants, et toute une domesticité. Chaque fois qu'il commence à fleurir, l'amour y est maté d'une façon implacable.
Les « Dimanches du Pressoir » réunissent les plus hauts représentants de l'Urboisie, cette nouvelle caste de financiers internationaux qui façonnent le monde d'aujourd'hui depuis qu'ils ont arraché le pouvoir aux Bourgeois.
Malgré les coups du sort et la cruauté des hommes, Paul Moreau, Ludovic, et son ami Paul Vincent, guidés par deux femmes admirables, Denise et Simone, trouveront la force de poursuivre leur ascension vers les sommets qui ouvrent sur « un printemps d'éternité » .
Claude Tannery est l'auteur, notamment, de deux romans, L'Éveil et Le Cavalier, La Rivière et la Berge, d'un recueil de contes sur-réalistes, Le Nabot de Purpérac, de deux essais, Malraux l'agnostique absolu ou la Métamorphose comme Loi du Monde et L'héritage spirituel de Malraux.
Titre : Un printemps d’éternité
Auteur : Claude Tannery
Format : 140 × 210 × 36 mm, 416 pages
Broché
ISBN 13 : 978-2-916492-13-1
Prix : 18,50 euros
Le roman est incontournable. Omniprésent dans la production éditoriale, littéraire, il apparaît comme un genre presque ultime, presque indépassable – dira-t-on majeur ? La littérature même semble ne plus ressortir qu'à ce seul mode d'expression.
Pour beaucoup, lire, acheter un livre, c'est aller vers un roman. Et alors que le créateur du Prix Goncourt, Edmond de Goncourt, disait : « (...) le roman est un genre usé, éculé, qui a dit tout ce qu'il avait à dire (...) », il n'est de prix important qui ne récompense un roman, il n'est de promotion et de notoriété que par la publication d'un roman.
Il convenait de s'interroger sur cet état de fait.
Cette enquête sur le roman pose les questions. Sur l'évolution, la médiatisation du roman. Sur l'imaginaire romanesque. Sur la création littéraire. Et s'interroge, plus généralement mais non moins essentiellement, sur ce qu'est le roman aujourd'hui.
Au travers d'un questionnaire, écrivains, éditeurs, directeurs de revues, d'obédiences comme d'horizons divers, répondent en toute franchise, analysent en toute simplicité ou complexité, polémiquent, livrent leurs passionnantes réflexions.
Titre : Enquête sur le roman
Auteurs : Arnaud Bordes, Stéphan Carbonnaux, Serge Takvorian
ISBN 13 978-2-916492-16-2
Format : 160 × 212 × 22 mm
Nombre de pages : 384 p.
Inédit
Broché.
Prix public : 18,80 euros TTC
Entre une tradition toujours vivante et l'aube d'une délivrance, ce récit traverse des générations de femmes portées par la voix singulière d'une dada, femme-esclave et maîtresse de maison.
Comme dans la légende des Mille et une nuits, avec audace, force et tendresse, des destins de femmes se croisent, s'entremêlent, se tissent pour dire l'inavouable.
Au cœur de ce labyrinthe, nous rencontrons une réalité qui n'appartient peut-être à aucune culture et à aucun temps, la condition de toutes les femmes, où bat avec violence l'émotion d'un cri : laissez-moi parler !
L'auteur, à travers l'intrigue de ce roman qui se déroule au Maroc, déploie une fresque de la vie simple qui touche à l'Intime Féminin.
Halima Hamdane est conteuse et déjà auteur de Sarraounia.
Titre : Laissez moi parler !
Auteur : Halima HAMDANE
ISBN 13 : 978-2-916492-10-0
Format : 140 × 190 × 19 mm
Nombre de pages : 256 p.
Inédit
Broché.
Prix public : 12,80 euros TTC
Tombées chacune de son piédestal nous avons fini par nous regarder comme pour la première fois. Il fallait admettre cette vérité douloureuse. Chacune hurlait en son for intérieur que c’était elle l’élue et que les autres n’étaient que des usurpatrices. Notre père avait raconté à chacune de ses filles un bout de son existence, parfois le même, mais chaque fois avec une variante ! Il avait insisté sur le caractère secret de la confidence.
Puis notre réaction fut un rire. Que dis-je ? Nous fûmes prises d’un fou rire ! Notre mère accourut, rouge de colère : « Comment osez-vous rire ainsi ? Nous venons à peine d’enterrer votre père ! Hchouma ! Quelle honte ! ». Elle faillit tomber à la renverse lorsque nous lui avouâmes que c’était justement notre père qui nous faisait rire.
J’ai eu mon réflexe habituel face à la difficulté : j’ai pris mon cahier et j’ai commencé à écrire. La première phrase s’est imposée d’elle-même : « Mon père avait cinq filles préférées ».
Halima Hamdane, conteuse professionnelle et écrivaine, fait le pont entre la tradition et un mode romanesque intimiste.
Elle a publié deux romans au Grand Souffle : Laissez-moi parler ! adapté pour la scène et Le Chaos de la liberté, préfacé par J.M.G Le Clézio, Prix Nobel de littérature.
Elle publie également en littérature jeunesse.
Titre : L'homme qui voulait voir le lion
Auteur : Halima Hamdane
ISBN : 978-2-916492-58-2
Format : 140 × 190 × 14 mm
Nombre de pages : 168 p.
Prix public : 12,80 euros TTC
Quand un homme meurt, disent les Upanishads, sa parole se résorbe dans le sens intérieur. Cette saveur inconnue d'un post mortem de la parole humaine, Les Sept Fils du Derviche nous la restitue dans la tradition retrouvée d'un grand récit visionnaire.
« L'instant d'avant, pourtant, j'ai atteint le désespoir, le point du souffle, cet orifice vide de la serrure où l'œil ouvre la porte au-delà. Hagard, je m'abandonne à la mort, jetant un dernier coup d'œil en arrière : la vie me quitte... Suis-je seulement né, moi qui voudrais mourir ? »
L'action commence à Toulouse pour se poursuivre à Istanbul et en Asie mineure. Mais en apparence seulement, car l'évocation progressive de la « caverne aux Sept Dormants » n'est peut-être pas qu'une lointaine légende du passé... Le voyage a d'abord lieu dans le mouvement même du récit, dans cette façon si singulièrement simple, quasi imperceptible et musicale d'emporter son lecteur dans le tourbillon vide en lui faisant danser le Nom du souffle de sa vie.
L'auteur : professeur de lettres, metteur en scène, écrivain à la recherche du sacré, Alain Santacreu a commencé à vivre sa mort dans la vie en écrivant ce roman. Cette expérience existentielle fondamentale sera à l'origine du Manifeste qui figure à la fin de ce livre, puis de la revue Contrelittérature, fondée en 1999, et de La Contrelittérature, un manifeste pour l'esprit, paru en 2005.
Titre : Les Sept Fils du Derviche
Auteur : Alain Santacreu
Collection : Contrelittérature
ISBN : 978-2-916492-28-5
Format : 130 × 220 × 15 mm
167 pages
prix : 11,80 euros
Anaérobiose: la vie sans oxygène, la vie qui se développe sans oxygène
Devenir-vampire. Devenir-robot. Anaérobiose est l’initialisation d’un corps-machine de guerre désirante, par le biais de dérives visionnaires qui évoquent celles d’un Kerouac troisième millénaire. Tout ce dont rêve Melrobor/Vampor, tout ce dont il a besoin, n'existe pas ; il lui faut le créer.
« Le seul moment sur cette Terre où il est réellement à l'aise c'est quand tout le monde est saoul et fou, car alors les autres s'abaissent et rejoignent son état intime permanent de fuite vers l'inconnu ».
« Je veux connecter les parties les plus extrêmes de mon cerveau. Connecter la partie la plus primitive avec la partie la plus récente et expérimentale ».
Redéfinissant la Nature jusqu’à l’ultimatum, ce récit à la fois emblématique d’une génération asphyxiée et qui creuse une nuit solitaire, est écrit par une caméra animale, au rythme enfiévré d’un riff déchirant de guitare rock.
Né en 1974, Mathias Richard est écrivain, chanteur et musicien. Son premier livre, Musiques de la révolte maudite, publié chez Caméras Animales, a connu un succès critique marqué.
Titre : Anaérobiose
Auteur : Mathias Richard
Format : 135 x 192 x 19 mm, 228 pages
Broché
EAN : 9782916492353
ISBN 13 : 978-2-916492-35-3
Prix : 13,80 euros
Fait divers, description d'un messie: c'est l'épreuve âpre et savoureuse de se sentir retourné, en un lieu rarement sondé, dans son identité intime de lecteur.
À bout de vie, au très bas du monde, dans un black-out presque irrémédiable, quelque chose se fouille, se recherche, se laisse ...
Ni roman ni récit, l'action du mythe œuvre le crime de ses métamorphoses. La description, ici, déclenche la collision instantanée du futur et de la mémoire. Fiction, réalité ?
Question caduque. L'écriture défait la raison réductrice d'une science contrainte à tout réapprendre.
Là, dans le sensible de la misère, nous voici impliqués dans le « fait divers », là où l'être-messie - qui, quoi ? - vient dé-panser le mal, le rendre à son errance, son cri quantique, dans le mouvement du mot gorgé d'ivresse réveillante.
Un texte, une texture, une architecture tectonique, une langue d'une précision de laser, au sein du diamant noir de la tragédie humaine.
Ô quel regard au cœur du monde !
et le tournant insoupçonné qui, dans la littérature, fera sursaut et surprise ...
L'auteur : ami de Paul Celan, d'Elias Canetti et de Giorgio Strehler, Koronéos est né en Grèce en 1933. À 33 ans, il élabore le plan architectural d'une vaste « ontologie » à plusieurs genres. Les métamorphoses de ce qu'il nomme le « voyageur » s'incarneront ainsi à travers dix tragédies (ontologie I), un recueil poétique (ontologie II), un mythe : Fait divers, description d'un messie (ontologie IV), Manuel pour Gilgamesh (ontologie V et VI). Faut-il inventer le réel ? (ontologie III) en constitue la partie philosophique.
Titre : Fait divers, description d’un messie
Auteur : Koronéos
Format : 140 × 210 × 32 mm, 590 pages
ISBN 10 : 2-9520760-3-0
ISBN 13 : 978-2-9520760-3-6
Prix : 15 euros
Dans l'Orient rêvé s'épanouissent nos désirs inavoués. L'ailleurs, la luxure, la beauté. Depuis toujours, ils me ramènent à une geste sacrée. Je vis sous le charme vénéneux et doux d'une danse abyssale et charnelle.
Le nom fait rêver. Mais qu'était-ce que cette danse orientale ?
J'étais prête pour ma première leçon de « danse du ventre ». Parée, le cœur battant, comme pour un rite d'initiation dont j'ignorais tout encore.
« Haut ! Bas ! » l'épaule monte, l'épaule redescend. Par à-coups, la hanche s'abaisse
« Haut ! Bas ! ». Quelque chose d'incroyable se passe. Quelque chose que je n'avais même pas imaginé. Quand cela arriva, je fus prise de vitesse par ma propre sensation. Celle d'un plaisir qui submerge. Le plaisir.
Savais-je alors que ce pas déclencherait un mouvement qui allait bouleverser plus que ma vie ?
Et c'est tout le roman qui bascule dans le merveilleux...
Titre : La danse du ventre
Auteur : Laurence PYTHOUD
ISBN 13 : 978-2-916492-12-4
Format : 140 × 190 × 15 mm
Nombre de pages : 168 p.
Inédit
Broché.
Prix public : 11, 80 euros TTC
C'est mon premier roman. Une vie étrange l'a écrit. En revenant d'un coma. Ce fut ma façon de retrouver l'histoire des hommes. Là-bas, j'ai perdu l'espace humain. Ensuite, j'ai vu autrement.
Des polars fascinants, déroutants, qui ne vous lâchent pas, il y en a. Il y en a qui sont faits comme des labyrinthes, des poupées russes, des échangeurs d'autoroutes, des architectures à tiroirs, qui sont écrits au burin ou au vitriol, qui donnent de nos sociétés des angles et des crevasses qu'on ne trouve pas ailleurs. Mais ici, il s'agit de voir. Voir le meurtre sous toutes ses formes, tel qu'il constitue et torture notre condition : tuer et être tué. À travers une histoire, un crime extraordinaire, mystérieux, le son de la mer dévoile l'abîme d'être humain. C'est une pénétration et une opération dans la trame mentale de l'humanité. Cette action directe du regard, éclairante, en fait un "roman jaune" au lieu du roman noir. D'où, aussi, la présence d'un roman sans histoire à l'intérieur du roman, comme une mise en lumière du fond vertigineux de l'intrigue, où ne reste plus que l'écriture d'un contact avec l'innommable.
Une autre façon de jouer le roman, non pour l'évasion mais pour une vision de la souffrance. Le son de la mer, en déployant ses vagues, sort ainsi du champ de la littérature.
Titre : Le son de la mer
Auteur : Andrea Guillaume
Format : 140 × 220 × 22 mm
262 pages
ISBN : 978-2-916492-66-7
Prix : 13 euros
Qu'il soit ou non pollué, l'air que l'on respire — et qui forme l'atmosphère — est à la base le même pour tout le monde. Sa composition reste étonnamment constante, qu'on vive à Bruxelles, Moscou, Paris, au Groenland ou à Kyoto. Invisible, l'air est omniprésent et universel. Il circule, voyage, parcourt l'ensemble du globe, prend la mesure des villes, des rues et des places, s'infiltre dans notre bouche, nos narines, les pores de notre peau, accompagne chaque mouvement de chaque instant, et son cortège de pensées et de rumeurs, transporte avec lui les éclats du temps, ces agitations par milliards, azimutées, continuelles, désordonnées, ici et là, au-delà des époques, des saisons et des frontières, les mémorise, s'en fait écho, en sorte qu'ils se trouvent absorbés, synthétisés et réinscrits, sans ordre prédéfini, dans les onze éléments chimiques gazeux qui le constituent. L'air apparaît alors pour ce qu'il est : une somme d'atmosphères et d'ambiances, une superposition d'existences à l'infini, de repentirs, de hasards, d'actions et d'aléas, essence même de la vérité — un reflet décomposé de la réalité.
Composition de l'atmosphère, onze éléments chimiques, onze récits d'une métamorphose en cours : entrez dans l'air du temps !
Auteur : Jean Louis Tallon
Titre : Composition de l'atmosphère
ISBN : 978-2-916492-11-7
Format : 115 x 230 × 10 mm
Nbre page : 112p.
Prix 10, 80 euros
« Comment des jeunes, mal intégrés comme moi, scandalisés par l'arrogance américaine comme moi, s'étaient-ils empressés de mettre le feu au centre du monde ? Qu'est-ce qui m'a permis d'être un passionné de la vie et eux des fanatiques de la mort ? Comment en est-on arrivé à aspirer à des paradis opposés ? Assailli par des interrogations sans issue, atterré par ces cadavres en masse qui s'entassaient, je me suis résolu à regarder le spectacle.
Alors que les images du 11 septembre défilaient à la télévision, je compris que je devais mon salut, moi fils de musulman, à ces êtres qui m'avaient donné du plaisir. Sans Zahra, j'aurais pu moi aussi suspendre mon bonheur à un paradis improbable. Sans Zina, je n'aurais jamais su qu'on pouvait se payer un paradis sur mesure, par la seule voie de l'amour. Et sans les femmes, finalement, j'aurais peut être été un vulgaire kamikaze, au corps déchiqueté ».
C'est en retrouvant sa « boîte noire » dans laquelle sont consignés des pans entiers de son passé que le narrateur saura concrétiser, entre rêves et réalité, son désir de toujours : écrire.
Driss Ksikes est critique littéraire et dramaturge. Depuis octobre 2002, il est rédacteur en chef du magazine Tel Quel au Maroc.
Titre : ma boîte noire
Auteur : Driss KSIKES
Format : 140 × 190 × 12 mm, 128 pages
Inédit, broché
ISBN 10 : 2-916492-02-X
ISBN 13 : 978-2-916492-02-5
Prix : 11,80 euros
Editeurs : Coédition Tarik Editions (Maroc) et Le Grand Souffle Editions (France)
Catégorie : roman
“Dans cette nuit qui s’épaissit, une part d’elle-même réclame un abri : des bras, une odeur, une présence. Elle donnerait ses larmes à boire, sa peau à labourer, ses lèvres à mordre. Elle s’ouvrirait à une virilité qui la ressusciterait. Mais sa peine vorace engloutit tout. Ni visage, ni corps, pas même quelques misérables effluves comme refuge. Ses souvenirs se dérobent, refusant de livrer leurs trésors. Les images sont floues, les visages étranges et les sens absents. Elle s’obstine à fouiller. En vain. La douleur qui l’habite occupe toute la place".
Une femme se penche sur son passé pour comprendre son présent douloureux. Elle ne cherche rien d’autre que d’échapper à la souffrance. Écrivant, elle entre dans sa vie comme elle ne l'a jamais vue. Son récit n'est plus narration, mais retour sur soi. Et dans ce retour sur soi, l'écriture agit comme une révélation.
Halima Hamdane, conteuse et écrivain, fait le pont entre la tradition orale marocaine et un mode romanesque intimiste. Elle a déjà publié Laissez-moi parler ! au Grand Souffle, un roman très bien accueilli par le public et la critique, récemment adapté pour la scène.
Titre : Le chaos de la liberté
Auteur : Halima Hamdane
ISBN 13 : 978-2-916492-48-3
Format : 140 × 190 × 19 mm
Nombre de pages : 204 p. / Broché
Prix public : 12,80 euros TTC
Je m’appelle Alison. Il ne m’est pas possible de donner le détail d’une identité. Disons que les circonstances de ma vie sont celles du désastre, et qu’aujourd’hui ce désastre est peut-être moins le mien que le vôtre. Et qu’il est pour vous sans solution.
La planète Terre a peu à voir avec ce que vous croyez être votre vie. Très peu. Juste la brume de votre croyance, qu’on ne peut pas exclure du mouvement des étoiles, encore que les étoiles fassent également partie de votre imagination. Comme toute votre science, vraiment un rêve.
Je commence ainsi, abstraitement sans doute, pour dire qu’il n’est peut-être pas possible de parler à votre espèce, parce qu’il n’y a pas de frontière entre le rêve et le désastre. J’ajoute que je ne suis pas un extra-terrestre, ni une image qui vous dirait quelque chose. Je m’appelle Alison.
Un acte inqualifiable
Vous oublierez tout ce que vous avez lu
Raf Blitz
Ce livre est un visage
Facebook
Titre : Duel
Auteur : Nathanaël Flamant
Format : 140 × 210 × 16 mm
188 pages
ISBN : 978-2-916492-57-5
Prix : 14 euros